Région L'Islet
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Choisir Région L'Islet

Ludovic Dufour

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Andréanne Guimond Photographie
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Lorsque les parents de Ludovic ont quitté Saint-Jean-sur-Richelieu pour Région L’Islet, ils y ont fondé l’incontournable Auberge La Marguerite, un havre de paix au cœur de la municipalité de L’Islet. 

Ludovic, comme bien des jeunes adultes, est ensuite allé vivre l’effervescence de la ville pendant ses études postsecondaires. 

Même si c’est la pandémie qui l’a ramené près des siens, le jeune homme retrouve aujourd’hui dans la région des opportunités, une vitalité culturelle et de quoi alimenter son intérêt pour les jeux de rôle grandeur nature (GN).

Le parcours de Ludovic Dufour, 27 ans.

Bonjour Ludovic. Pourrais-tu te présenter et nous parler un peu de toi? 

Je m’appelle Ludovic Dufour et j’ai 27 ans. Je suis né à Saint-Jean-sur-Richelieu, où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans. Ma famille est ensuite déménagée dans la municipalité de L’Islet. 

J’ai quitté la région pour poursuivre mes études à l’Université Laval de Québec, où je suis resté environ 3 ans. J’ai complété un baccalauréat en études internationales et langues modernes, ainsi qu’un certificat en science politique et un autre en informatique.

Je travaille actuellement au Musée de la Mémoire vivante de Saint-Jean-Port-Joli. 

En quelle année es-tu revenu t’installer dans la région, et pourquoi? 

Je suis revenu au tout début de la pandémie, donc en 2020. C’est un peu un concours de circonstances qui fait que je suis revenu à L’Islet. Je terminais mon bac lorsque la pandémie s’est déclarée. J’habitais en appartement avec mon frère et je lui ai posé la question : « Est-ce qu’on renouvelle notre bail pour une autre année? » On s’est dit que ce serait peut-être plus sympathique de vivre la pandémie en famille. 

Nous sommes donc rentrés chez nos parents, qui possèdent l’Auberge La Marguerite. On peut dire qu’il y avait largement d’espace pour accueillir tout le monde pendant le confinement! En comparaison avec d’autres familles qui devaient se partager un appartement, nous avions de la place! 

Pendant la pandémie, j’ai travaillé avec eux, à l’Auberge. 

S’il n’y avait pas eu la pandémie, est-ce que tu crois que tu serais revenu dans Région L’Islet après tes études universitaires? 

Je ne sais pas! Ça dépend de ce qui se serait passé au niveau de l’emploi je dirais. Comme j’ai gradué pendant la pandémie, ça aurait peut-être été compliqué de me trouver un emploi à Québec. 

En retournant dans Région L’Islet, je pouvais travailler à l’Auberge avec mes parents pendant un certain temps et voir les offres d’emploi intéressantes qui s’ouvraient dans mon domaine. 

Est-ce que tu te vois rester dans la région à long terme? 

Oui, complètement. Je travaille actuellement dans la médiation culturelle, notamment en organisant des activités éducatives pour les enfants, au Musée de la Mémoire vivante. 

J’ai déjà eu ce type d’emploi en ville, où il y a une grosse offre. Il y a plusieurs programmes différents. 

Ici, ce qui est bien, c’est que c’est facile de rejoindre les gens, de contacter les écoles, les CPE, les RPA qui n’ont pas autant accès à cette panoplie de services là. On a donc beaucoup de demandes.

SI TU RESTAIS - Ludovic Dufour a trouvé un emploi en médiation culturelle au Musée de la Mémoire vivante de Saint-Jean-Port-Joli après ses études | Région L'Islet

Qu’est-ce qui te fait triper sur la vie en région? 

Si on la définit en comparaison avec la vie en ville, je dirais qu’il n’y a pas de trafic! Ça prend littéralement 5 minutes partir de la maison, à L’Islet, pour me rendre au travail, à Saint-Jean-Port-Joli! C’est un gros avantage. 

Sinon, la nature est à proximité et c’est vraiment le fun. 

On parle parfois des services, qui seraient supérieurs en ville... mais je ne suis pas si sûr que ça. Les temps d’attente dans une urgence de Québec en comparaison avec Montmagny... ici ça va étonnamment vite. 

Et as-tu un spot préféré? 

Ras L’Bock est quand même l’endroit social par excellence de la région. Fiesta sur Mer aussi! 

Pour aller chiller en nature, il y a le Domaine de Gaspé et ses sentiers. Sinon, mon activité en nature préférée, qui est très weird, c’est de participer à des Grandeur Nature à Saint-Cyrille-de-Lessard environ 7 fois par année. 

Des Grandeur Nature? 

Tu sais, les gens qui se déguisent en Moyen-Âge et qui se battent avec des épées? 

Comme Bicolline? Il y a ça à Saint-Cyrille? 

Oui, il y a ça à Saint-Cyrille! L’affaire avec Bicolline, c’est que c’est vraiment loin. Les Grandeur Nature en général, c’est souvent dans des endroits isolés, dans le bois, tout le monde fait 3 heures de route pour s’y rendre, passent la fin de semaine en camping. 

Moi je suis à 20 minutes de route. Après ma journée, je reviens à la maison, je dors au chaud ou à l’air climatisé. Je prends une douche et je reviens le lendemain. J’ai l’incroyable luxe de ne pas dormir au froid ou à la chaleur extrême et d’éviter les moustiques! 

Le dernier événement auquel j’ai participé, nous étions plus d’une cinquantaine de passionnés, sans compter les organisateurs et l'animation! 

Tu nous as révélé un spot que peu de gens de la région doivent connaître! À part ta participation à des événements Grandeur Nature, est-ce qu’il y a une tradition ou des événements locaux qui t’ont marqué? Que ce soit depuis toujours ou depuis ton retour dans la région? 

Il y a beaucoup de festivals que j’ai eu le plaisir de découvrir dans la dernière année. Avant, je travaillais à l’Auberge de mes parents toute l’année. Le restaurant, les chambres... ça occupait beaucoup mon temps, et ce, 7 jours sur 7. 

L’horaire de l'Auberge ne me permettait pas vraiment de participer aux activités culturelles de la région. Cette année, je travaillais au Musée alors j’avais du temps pour aller à la Biennale de sculpture, à la Fête d’hiver, à Sable et Glace L’Islet... 

J’ai beaucoup apprécié pouvoir y participer! 

Comment décrirais-tu la qualité de vie ici par rapport à Québec? 

Comme je disais, en comparaison avec la ville, il n’y a pas de trafic, pas de bruit le soir. Le travail est à proximité, la nature aussi. Il y a des services près. Ça demande de se déplacer un peu, mais ils sont là.

SI TU RESTAIS - Ludovic Dufour trouve dans Région L'Islet de quoi nourrir ses aspirations professionnelles et ses activités de loisir | Région L'Islet

À quoi aspires-tu pour la région? Quels services ou initiatives aimerais-tu voir s’y développer ou s’y développer davantage? 

C’est une très bonne question. Ce n’est pas vraiment pour moi, mais vu l’âge moyen en région, ce qui serait bien, ce serait d’avoir un service de transport en commun plus développé. 

Il y a beaucoup de citoyens qui ont plus de 70 ans. Parfois, ça devient plus compliqué de conduire. Par exemple, si je veux aller faire mon épicerie à pied, ça va me prendre 20 minutes et j’ai 27 ans. Si tu es quelqu’un de plus de 70 ans et que tu veux aller faire ton épicerie... tu ne vas pas traîner tes sacs au retour sur plusieurs kilomètres! 

La population du Québec est vieillissante, donc que le service des transports en commun soit développé davantage, ce serait très pratique. 

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui exprime le désir de s’établir ici? 

À part aller au Ras L’Bock? (rires) En fait, c’est bon ça. Découvrir et sortir. Faire le tour des restaurants, comme La Libellule, des microbrasseries, des activités culturelles et touristiques. 

Je veux dire, ce n’est pas pour rien qu’autant de gens de l’extérieur se déplacent ici. On a plusieurs activités et attractions qui gagnent à être découvertes!

Si je n'avais que trois mots pour décrire Région L'Islet, je choisirais : Tourisme, nature et fleuve.

Auteur
Ludovic
SI TU RESTAIS - Ludovic Dufour devant le Musée de la Mémoire vivante à Saint-Jean-Port-Joli  | Région L'Islet
Secrétariat Jeunesse Québec
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